Bénin – JIF 2020: Serge Dèfodji invite les ONGs spécialisées à repenser la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles

Serge Dèfodji fait des recommandations aux Ong à l'occasion de la Journée Internationale de la Femme (JIF)
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Par Fréjus Attindoglo

Au Bénin, Serge Dèfodji a invité les Organisations Non Gouvernementales (ONG) à repenser la lutte contre la violence faite aux femmes et aux filles. Dans le cadre de la célébration de la Journée Internationale de la Femme (JIF), le spécialiste en éducation a adressé son invite au cours d’une conférence débat qu’il a animée ce samedi 07 mars 2020 au Centre Martin Luther King à Abomey-Calavi, dans le département de l’Atlantique.

Comme à l’accoutumée, chaque 8 mars, journée internationale des droits de la femme, plusieurs organisations de la société civile élèvent la voix pour dénoncer les conditions de vie des femmes dans le monde. Pour cette édition de la JIF 2020, une trentaine d’organisation de la société civile se sont retrouvées ce samedi 07 mars 2020 à Bidossessi (Abomey-Calavi) au centre d’anglais Martin Luther King pour un grand événement dénommé «Coup de cœur  2020».C’était pour une Conférence Débat Exposition sur la thématique intitulée : «Je suis de la génération égalité, levons-nous contre les violences faites aux femmes», aux fins de définir de nouvelles stratégies de luttes contre ce phénomène qui a commencé par prendre une proportion inquiétante au Bénin.

Serge Dèfodji, Spécialiste en éducation,  sur les plateaux de la télévision nationale du Bénin

Devant les responsables d’ONGs, Serge Dèfodji, spécialiste en éducation a demandé aux représentants des organisations présents de repenser leurs luttes pour plus d’efficacité.À l’entame de sa communication, le conférencier a rappellé aux jeunes, la quintessence de la thématique de cette année, qui, selon lui les appelle à plus d’engagement.

S’appuyant sur la base de la  constitution béninoise et les textes internationaux, en matière des droits humains qui protègent chaque être humain, il a renchéri son argumentaire en conseillant aux organisations d’aller souvent à l’origine des situations; de partir de la reconstitution des faits afin de connaître les véritables raisons qui conduisent aux violences faites aux femmes et aux filles.

«Allons à l’origine des faits pour toucher du doigt les non révélés afin d’y apporter les solutions idoines», a laissé entendre Serge Dèfodji

Pour finir le spécialiste en éducation a évoqué, quelques approches pertinentes pouvant contribuer à l’éradication de ce phénomène. Il a proposé l’éducation comme la seule solution pouvant parer ce fléau afin de nous garantir un monde sans violence. Ainsi donc, l’éducation prénatale, l’éducation à la base et l’auto éducation des Hommes sont des vecteurs d’une lutte efficace contre les violences faites aux femmes et aux filles.

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